22.07.2007
Leave me alone...
Je devrais faire comme d'autres et profiter de son absence pour m'envoyer joyeusement en l'air avec tous les hommes qui me tournent autour en ce moment. J'aurais peut-être même le choix, d'ailleurs, cela pourrait presque être drôle.
Je devrais profiter de son absence pour me rendre en Italie (où l'autre abruti m'attend), pour rentrer par chez moi (Gershwin est libre comme l'air, c'est rare) ou pour passer plus de temps en d'autres lieux où je sais que je suis attendue.
Je n'en ai aucune, mais alors là aucune envie.
Je ne sais pas si c'est mon esprit de contradiction qui fait des siennes ou cette solitude forcée qui m'influence mais je n'ai envie de voir personne. Juste envie d'être seule et surtout, qu'on me fiche la paix.
Je n'ai même pas répondu aux appels de l'Autre qui voulait aller boire un verre dans le bar à côté. Je savais très bien ce qu'il voulait, pourtant, tout aurait pu être rapide et facile, mais non.
Non. En ce moment, je suis en autarcie complète, je me suffis à moi-même. A tous points de vue.
C'en est presque effrayant.
10:10 Publié dans in(?)me | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Muse
05.07.2007
Hangover
Parfois les mots sont autant de briques qui s'entassent entre nous. Le mur n'en est aujourd'hui que plus épais.
"Depuis le début, tu bâtis sur du provisoire, comme si tu m'embrassais en regardant à côté si un autre homme ne te semble pas mieux."
"Je peux oublier tes infidélités mais certainement pas les pardonner."
"Je suis transparent, tu ne me vois plus."
Au moment où j'allais changer de cap, arrêter de m'éparpiller et tenter de me concentrer sur mon couple pour faire le point, ces mots sont autant de pointes qui me transpercent. Je suis lisse, mais ça fait mal.
La petite voix me dit : "Si tu n'en avais rien à faire, ça ne ferait pas mal".
L'autre petite voix me dit : "Lâche l'affaire, c'est mort".
La troisième petite voix me dit : "Pars en courant sans te retourner et ne reviens jamais. Loin. L'Espagne c'est un bon début."
Moi, je donnerais n'importe quoi pour avoir un peu de silence. Et dormir. Et oublier.
Il va pourtant bien falloir que j'arrête de faire semblant.
Joder.
10:05 Publié dans in(?)love | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Muse, matin douloureux, comme un parfum de rupture
03.05.2007
Feeling Good (inc., etc.)
Hier midi, je suis sortie faire une course dans le quartier où je travaille.
Il faisait beau, le soleil caressait ma peau, je me sentais bien.
Pour la première fois depuis longtemps, je me suis arrêtée pour profiter de cette sensation de plénitude.
Se sentir vivante, en vie... et pleine d'envies. Heureuse envers et contre tout.
Mesurer l'étendue des possibles et des probables et sourire, encore.
Ce matin, 6h30 dans les rues de ma ville. J'ai dormi 5 heures mais le sourire ne m'a pas quittée.
Sourire à la perspective de la journée qui s'annonce, des surprises qu'elle m'apportera (ou pas).
Pour la première fois depuis fort longtemps je me sens maître du jeu.
Actrice et non victime. Mon corps fourmille d'envies et se réveille enfin de ce long sommeil où je l'avais plongé, bien malgré moi.
Je suis de retour dans ma vie. Et je compte bien la vivre intensément.
08:40 Publié dans in(?)me | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Gorillaz, Muse, heureuse, enfin libre !

